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L’économie des activités non essentielles en temps de COVID

By Bernard

Les activités économiques qui impliquent des échanges sociaux, comme les restaurants, les bars, les lieux d’exercices physiques, les activités culturelles et autres semblables sont actuellement fermées presque partout au Québec. Le gouvernement maintient les fermetures alors que les patrons et les employés font des pressions publiques pour leur réouverture. Je vous propose une façon de le faire.

Comme ces activités ne comportent pas trop de risques, sans les négliger, je propose que leur réouverture soit conditionnelle à une taxation qui permettra de compenser pour les conséquences sur la santé publique. Tout le monde comprend que le risque de la COVID existe partout et que personne ne peut se dire exempt de ce risque. Par ailleurs, tout le monde sait que tout a un prix et les activités non essentielles peuvent payer pour le coût occasionné par la COVID. Quand on paie, on pense à diminuer les risques d’augmenter les coûts.

Je propose donc que le gouvernement permette la réouverture des activités non essentielles à la condition que ces activités soient taxées en conséquence. Le niveau de cette taxation sera proportionné aux risques de transmission, allant d’un minimum de vingt pour cent jusqu’à cent pour cent, doublant ainsi le coup de l’activité. Les propriétaires seront responsables de percevoir ces taxes et de les transmettre chaque semaine au ministère du revenu.

La réouverture dans ces conditions sera facultative et sujette à l’inscription préalable des entreprises réouvertes auprès du ministère du revenu.

Les taxes perçues permettront de financer les frais de la vérification et du testage pour limiter toute infestation de la COVID. Finalement, ces réouvertures feront diminuer les effets sur la santé mentale…

20201110