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Les infirmières et la police

By Bernard

Les infirmières, parmi d’autres employés de la santé, demandent de meilleures conditions de travail. Le gouvernement est pris dans le labyrinthe des centaines de groupes syndicaux qui négocient en même temps. Les solutions semblent loin devant nous, sûrement pas finalisées avant les fêtes.

Je vous présente ici une courte analyse de la condition des infirmières et des policiers, dont la majorité des personnes au travail ont terminé un cours de cégep avec des stages pratiques. Les plus jeunes employés dans ces deux groupes ont continué leurs études vers l’université pour se perfectionner. Par conséquent, leurs conditions de travail devraient tendre à se ressembler.

Dans la vie réelle, les différences sont plus importantes que les ressemblances. Par exemples, le domaine infirmier est rempli de femmes, lesquelles sont plus rares dans le domaine policier. De plus, les policiers portent une arme alors que les infirmières ne peuvent que se servir des seringues.

Quand on regarde l’utilité de ces deux groupes professionnels, on regrette les désastres des enquêtes les plus importantes depuis des années au Québec, autant contre les gangs criminalisées comme les Hells que contre les politiciens dénoncés par la Commission Charbonneau. Durant l’actuelle crise de la COVID-19, les infirmières nous ont semblé beaucoup plus utiles que les policiers.

Évidemment, quand un policier meurt d’un accident au travail, toute la communauté policière défile aux frais des contribuables lors de ses funérailles, soulignant la fraternité policière.  Aucune autre profession n’exerce autant d’influence aux frais des citoyens.

Les docteurs et les policiers profitent d’avantages que nous devrions essayer d’égaliser, comme on veut aplatir la courbe de la COVOD-19.

20201104