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L’automobile privée en Chine

By Bernard

J’ai roulé beaucoup en automobile avec Rosaline et plusieurs de ses chauffeurs.  Peu d’entre eux sont de bons conducteurs, comme les autres sur les routes.  Ils ont peu d’expérience, les automobiles n’étant pas très populaires il y a quelques années.  Et ils ont gardé leur perception paysanne, n’observant pas les lignes, ni les signaux de signalisation.  Ils conduisent avec leur cellulaire à l’oreille, comme nous jusqu’à tout récemment.

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La circulation automobile à Beijing

Les autoroutes sont de la meilleure qualité, sans danger pour les viaducs.  Es péages omniprésents sont dispendieux.  Chaque province administre les autoroutes, de sorte qu’on doit arrêter aux postes de péage à l’entrée et à la sorte de chaque état, comme aux États-Unis.

Les camions chinois sont dangereux, mais pas à cause de leur grande vitesse;  le danger vient de leur basse vitesse (50 ou 60Km/h) et du fait qu’ils conduisent souvent à gauche de la chaussée.  Eux aussi ont peu d’expérience de la conduite.

En conclusion, disons que les transports chinois sont en voie de développement et que, tant pour les autoroutes que pour les trains, ils sont de meilleure qualité qu’au Québec.  Si j’ajoute l’autoroute verte, c’est-à-dire que les camions qui transportent de la nourriture n’ont pas besoin d’arrêter aux postes de péage, qui sont gratuits pour eux, on voit le retard du Québec, pays dit développé, dans le domaine des transports.

20150403