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Notre environnement

By Bernard

Nous abordons maintenant le cœur de notre sujet. Commençons par la définition de Wikipédia, tirée du Grand Robert de la langue française : « L’environnement est l’ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins », ou encore comme « l’ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines ».

 Avec cette définition en deux parties, on voit l’origine des problèmes rencontrés par les écologistes dans leurs présentations sur l’environnement. D’un côté, il y a cette dimension des individus, un ou plusieurs semblables, dans leur environnement. Par exemple, l’environnement humain perçu personnellement qui amène certains à des positions personnelles extrêmes pour respecter leur environnement. Un jour, quelqu’un refusera de respirer parce qu’il dégage du dioxyde de carbone. D’un autre côté, il y a la dimension universelle de l’environnement, qui existait avant l’évolution de l’homme sur la Terre. Cet environnement a commencé avec le Big Bang et il se continuera longtemps après que l’espèce humaine aura disparu de la surface de la Terre.

 On peut émettre l’hypothèse que tout l’environnement individuel, référant à la première partie de la définition, se retrouve inclus dans l’environnement cosmique, soit la seconde partie de la définition. Je crois que c’est la bonne méthode pour aborder cet environnement dont on parle tant depuis quelques décennies, mais dont les Premières Nations et nos ancêtres immigrants ne savaient que dire, ni que faire.

Trouvé dès 1265 en français avec le sens de circuit ou contour, puis d’action d’entourer, comme les alentours, le mot environnement a été vraiment emprunté à la langue anglaise du dix-neuvième siècle pour traduire le mot milieu ou la nature qui entoure l’homme. Aujourd’hui, le mot environnement a plusieurs sens, comme la base de ce qui entoure, le cadre de vie, le voisinage, l’ambiance, le contexte, le milieu et la nature qui entoure l’homme. L’environnement n’appartient pas à des particuliers, mais à toute la société : c’est un bien commun dont tout le monde profite.

Sans remonter aux philosophies orientales, comme le taoïsme et le bouddhisme, on trouve des racines environnementales dans le romantisme du dix-neuvième siècle européen. Dès 1853, des peintres ont convaincu le gouvernement français de créer la première réserve environnementale au monde en préservant la forêt de Fontainebleau, pour des motifs esthétiques. Le 30 juin 1864, le président Lincoln a créé un premier parc dans la vallée de la rivière Yosemite, lequel deviendra le parc national de Yellowstone en 1872.

En 1896, Svante August Arrhenius a développé l’embryon de la première théorie environnementaliste. Son article étudiait l’effet de l’augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère : De l’influence de l’acide carbonique dans l’air sur la température du sol. Les progrès de la paléoécologie nous ont aussi appris que notre planète avait connu des bouleversements importants de notre environnement et même des catastrophes écologiques.

Le vingtième siècle s’est terminé avec plusieurs actions collectives importantes pour protéger notre environnement. Mentionnons :

  • En 1961, la Convention unique sur les stupéfiants a reconnu le pot comme une drogue, de sorte qu’il fut interdit dans presque tous les pays du monde.
  • En 1972 à Stockholm, la première conférence de l’ONU sur l’environnement.
  • En 1979 pour la lutte aux pluies acides.
  • En 1983 à Villac, la Conférence internationale sur l’évaluation du rôle du dioxyde de carbone et autres GES.
  • En 1984 à Paris, la Conférence mondiale de l’industrie sur la gestion de l’environnement.
  • En 1985, le Protocole d’Helsinki contre les pluies acides
  • En 1987, le Protocole de Montréal contre les CFC pour protéger la couche d’ozone.
  • En 1988, la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontalière à longue portée.
  • En 1988, la création du GIEC.
  • En 1989, la Convention de Bâle réglementant le commerce des déchets, interdisant notamment l’exportation de déchets des pays développés vers les pays en voie de développement.
  • En juin 1992, lors du sommet de la Terre de Rio de Janeiro, l’environnement a été défini comme un bien commun ou un bien public.
  • En 1997, le Protocole de Kyoto.
  • En 2003, le Protocole pour contrôler le tabac et diminuer ses effets néfastes.
  • En décembre 2018 à Katowice en Pologne, la 24 COP, soit la vingt-quatrième conférence de l’ONU sur l’environnement.

Aujourd’hui, les recherches sur l’environnement sont très nombreuses, mais le domaine scientifique est sujet à des cachettes qui protègent des groupes riches et puissants. Par exemple, vers 1972, les grands de la recherche aux ÉUA ont décidé que l’embonpoint des citoyens des ÉUA était dû à la surconsommation de gras dans l’alimentation. Pendant des décennies, les seules recherches financées devaient prouver cette hypothèse et la publicité a contrôlé l’opinion publique dans le même sens. Aujourd’hui, on sait que manger du gras ne fait pas engraisser, mais que la malbouffe, avec les hydrates de carbone, est la principale cause de l’obésité.

L’histoire se répète. L’environnement a été pris en otage par le GIEC, lequel contrôle toutes les recherches sur l’environnement avec la complicité de l’OMM et les dernières publications du GIEC n’ont plus rien de scientifique, étant devenues des perspectives eschatologiques.

Pour le GIEC, l’environnement est dégradé fondamentalement par les activités humaines, lesquelles polluent l’eau et l’air en attaquant la biodiversité et raréfiant les ressources naturelles. Voici une liste non exhaustive des problèmes de notre environnement : l’érosion du sol et la perte de ses qualités productives, la surconsommation de l’eau potable, la pollution des eaux de surface et des nappes phréatiques, la pollution atmosphérique et le smog, le réchauffement climatique, la déforestation attaquant la biodiversité, la surpêche et les accidents industriels ou nucléaires.

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20191124