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La température terrestre selon le GIEC

By Bernard

Selon le rapport du GIEC de 2001, les données antérieures à 1860 pour l’hémisphère sud sont insuffisantes pour permettre de comparer le réchauffement récent avec les changements survenus au cours du dernier millénaire. Les variations de température n’ont pas été uniformes à l’échelle mondiale, mais elles ont varié selon les régions et les zones de l’atmosphère inférieure.

Le GIEC parlait de la température globale moyenne de l’air en surface qui avait augmenté de trois à six dixièmes degré Celsius de 1890 à 1990, dans le rapport de 1990, ou depuis la fin du dix-neuvième siècle, dans le rapport de 1995. Le rapport de 2007 corrige les précédents en écrivant que, si on estime à six dixièmes [0,4-0,8] degré Celsius la tendance linéaire au réchauffement entre 1901 et 2000, la valeur établie pour 1906–2005 atteint soixante-quatorze centièmes [0,56-0,92] degré Celsius.

Les données entre crochets sont les nouvelles limites de confiance du GIEC à partir de leur rapport de 2001 : « Les chiffres placés entre crochets correspondent à un intervalle d’incertitude à 90 % (sic) de part et d’autre de la valeur la plus probable, c’est-à-dire qu’il y a une probabilité estimée de 5 % que la valeur recherchée soit au-delà de cet intervalle et une probabilité de 5 % qu’elle soit en deçà. Les intervalles d’incertitude ne sont pas toujours répartis de façon symétrique de part et d’autre de la valeur la plus probable. »

  1. La chaleur du GIEC<
  2. Les niveaux des océans selon le GIEC<
  3. Le gel selon le GIEC<
  4. Les probabilités et l’incertitude selon le GIEC<
  5. Le cinquième rapport d'évaluation de 2014 du GIEC<
  6. Une nouvelle nomenclature pour le GIEC<

20191028