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Changchun, fin d’octobre et début de novembre 2005

By Bernard

Je vous ai écrit récemment et je reviens rapidement parce que j’ai tout le temps d’écrire ces lignes, n’ayant pas accès à Internet depuis la veille de mon dernier voyage.  J’espère avoir de nouveau mon accès demain pour pouvoir vous envoyer cette lettre au plus tôt!

J’ai effectivement perdu mon accès Internet le 25 octobre, la veille de mon départ pour Beijing.  Aujourd’hui, 7 novembre, je ne l’ai pas encore, mais ça viendra!  Aujourd’hui, le 8, j’ai le service si précieux et vous me lirez quand vous aurez le temps!

Par contre, j’ai perdu les photos de mon voyage à Beijing et Shijiazhuang, dont je vous parle plus bas.  Avec d’autres fichiers, l’ami qui a réparé mon ordinateur a tout effacé en faisant des formatages.  Il n’a conservé que mes archives!  Tous mes fichiers récents ont été effacés.  Heureusement que j’avais sécurisé mes photographies le 10 octobre et mes autres fichiers le 1er novembre!  Vive les copies de sécurité!  Je n’ai perdu que quelques dossiers… récents.  Une dizaine d’heures à reprendre!

Un premier voyage vers Beijing

J’ai quitté mon domicile vers 14h ce mercredi pour me rendre à Beijing.  J’avais un rendez-vous d’affaires vers 15h.   Et là, je me suis rendu compte que j’avais oublié mon billet de train sur mon bureau à mon domicile!  J’ai donc tenu ce rendez-vous et tout de suite après, je suis revenu chez moi.  Il était à peine 18h!   Ce fut mon plus court voyage vers Beijing et certainement un record difficile à battre!

Mon second voyage vers Beijing

Quelques minute plus tard, ayant profité de ce retour pour me changer de chemise, j’ai pris un taxi et je suis revenu vers la ville, passant par un restaurant pour y rencontrer quelques amis.  Le nom du restaurant est Paradise Fondue, ce qui ne signifie rien pour moi, mais j’y trouve plusieurs occidentaux et quelques Chinois qui parlent bien anglais.  De plus, c’est une des trois bonnes tables de mets occidentaux en ville et j’en profite pour garder le goût.  J’aime beaucoup leurs salades et quelques plats cuisinés comme un poulet et quelques autres viandes.  Quant aux pizza et hamburgers, je les laisse aux autres clients!

Beijing

Vers 22h, j’étais à la gare de chemin de fer pour mon train qui quittait Changchun à 22h40.  Après une nuit de sommeil, je suis arrivé à Beijing à 7h le jeudi matin sous une petite pluie pas trop froide.  Métro et train de banlieue et j’étais chez Rosaline pour me faire annoncer les nouvelles politiques de la compagnie.

Chinway

Le gouvernement chinois a adopté à la mi-août une loi pour réglementer la vente directe. Auparavant, la vente directe était tolérée sans loi précise pour s’y référer.  Dix compagnies étaient autorisées en Chine et chacune avait une politique différente. Par exemple, Avon a ses propres magasins, les magasins de ses associés et de ses vendeurs individuels :  un vrai capharnaüm!  Si vous ne connaissez pas le système Amway, passez le reste du paragraphe!

Amway a annoncé que pour se conformer à la loi, elle abandonne le système des réseaux pour ne garder que la rémunération de ventes directes de ses représentants!  Jay Van Andel va se retourner dans sa tombe!

J’ai appris qu’Amway vendait jusqu’à aujourd’hui directement à des clients sans que ces clients soient liés à des distributeurs.  Cette politique va cesser.  Un bon point!

Par contre, les distributeurs ordinaires (Prefered customers) n’auront plus accès aux centres de distribution, qui seront réservés au représentants des ventes (Sales rep).

L’accès au niveau de représentant sera facilité.  Pour de devenir, j’ai dû faire 1200 PV trois moins différents.  Mes associés pourront le devenir avec 600 PV pendant trois mois.  Et les BV passent de 8 pour un PV à 6 seulement!  Ici, tout se calcule en BV.

Le pourcentage de rémunération est aussi augmenté à la base, passant à une échelle de 6% à 200 PV jusqu’à 30% à 10,000 PV.  Toute autre rémunération des ventes est abolie!

Finalement, les leaders de la structure des ventes seront rémunérés par la corporation selon leur responsabilité dans la corporation :  enseignement, conseils, etc

La corporation décourage le parrainage pour les quatre prochains mois!  Vendez au lieu de parrainer!

Amway est devenu Chinway!

La soirée et la nuit

Après le souper, je suis allé terminer ma soirée dans un bar où les occidentaux se retrouvent à Beijing, soirée qui m’a permis de rencontrer un ingénieur mauricien qui travaille pour la Banque mondiale.  Nous avons jasé en français de choses et d’autres en buvant de bonnes bières.  C’est un homme d’expérience et la soirée a été agréable.

Je suis retourné chez Rosaline pour la nuit et nous nous sommes levés tôt le lendemain pour aller à l’aéroport.

L’aéroport

Nous y allions pour y accueillir un voyageur venant de Paris et le vol d’Air France avait deux heures de retard.  Nous avons donc jasé, certains déjeunant au KFC.

Vers 10 heure, notre voyageur est arrivé. Il s’agit de Steve Yager, un Américain, leader international du système Yager;  il est venu en Chine au centre d'une tournée commencée en Argentine et en France pour se continuer en Corée et au Japon.

La route vers Shijiazhuang

Peu après, nous étions en route vers Shijiazhuang, capitale de la province de Hebei, province qui entoure Beijing.  C’est en direction sud-ouest.  Il nous fallait donc traverser la ville de Beijing, parce que l’aéroport est au nord-est de la capitale chinoise.

Ce fut une route d’environ quatre heures, incluant une courte halte qui nous permis de nous acheter quelques provisions de route en attendant le repas que nous avons pris à notre arrivée à Shijiazhuang, un maigre casse-croûte!

L’hôtel

Nous étions logés dans un hôtel trois étoiles chinoises, le Xishanbinguan!  De construction d’avant l’ouverture de la Chine sur le monde, c’est un bel hôtel, mais il aurait besoin d’un grand ménage.  Par contre, la suite du quatrième étage où logeaient Yager et son équipe, incluant Nick, le gérant Chinois, et l’interprète pour la conférence du lendemain, offrait une vue formidable.

L’hôtel est construit en banlieue, ce qui devait être un vraie campagne à l’époque. J’ai vu de nombreux champs en culture un peu partout autour.  Aujourd’hui, les constructions sont nombreuses dans le voisinage.  C’est à dix km du centre-ville de Shijiazhuang, dans une banlieue nommée Luquam.

Ma chambre était au troisième étage.  Un fait curieux :  toutes les chambres de l’hôtel ont un chiffre qui commence par « 8 ».  Pour les Chinois, le nombre « 8 » est un nombre chanceux, qui amène la réussite dans la vie.  J’étais donc au 8305!  Une chambre confortable, avec deux lits simples, une télévision grand écran et une salle de bain complète;  j’ajoute propre, avec une vue sur le stationnement de l’entrée.  Il faisait très chaud, ce jour-là.  J’ai donc ouvert la fenêtre pour respirer mieux!

Les rencontres

À notre arrivée, plusieurs leaders de l’organisation nous attendaient.  Nous avons remplis les formalités à la réception de l’hôtel.  En passant, ma chambre était à 130Y par nuit, soit moins de $20 canadiens.

Ensuite, le pauvre casse-croûte et la jasette.  Tout le monde voulait jaser avec Steve Yager.  Les distributeurs diamants et émeraudes avaient évidemment été invités personnellement pour l’occasion.  Cette jasette s’est déroulée dans la suite de Yager.

Ce qui nous a mené au souper, pris dans une belle salle à manger privée du même hôtel.  Cette fois, la table était mise!  Nous avons eu droit à une vingtaine de plats différents, incluant certaines soupes individuelles.  Smile, une de mes associées, servait alors d’interprète à Steve Yager.  Une belle expérience pour cette jeune fille de 21 ans!

Le souper s’est terminé à l’heure où les Chinois vont au lit.  Le Chinois se couche tôt et se lève tôt, parce qu’il travaille beaucoup.  C’est comme à l’époque de mes parents, dans les années ‘50 et ‘60!  Aujourd’hui, le Québécois demande tout du gouvernement.  En Chine, les Chinois savent que le gouvernement ne donne rien!

Après une nuit de repos, je me suis levé frais et dispos pour une belle journée de conférence.  J’ai pris mon déjeuner avec des amis de Qingdao qui n’ont pas voulu que je paie ma part et nous sommes ensuite montés ensemble pour la conférence dans la grande salle du cinquième étage.

Les conférences de Steve Yager

C’était la raison d’être de cette rencontre de tous ces gens :  environ quatre cents personnes venues pour certaines de Guangzhou ou de Changchun, 4000 km de distance!  Certains avaient fait plus de 15 heures de train, aller simple, pour venir.  Autant les attendaient pour le retour!

Un détail :  la veille, Steve Yager avait mentionné qu’il n’avait pas de cravate, perdue en chemin.  Je lui ai donc prêté la mienne, ma plus belle, un don d’Ehsan.  C’est donc avec ma cravate au cou qu’il a présenté ses conférences et qu’il est apparu sur les innombrables photos qu’on a prises de lui durant cette journée.  Et moi, j’avais mon col ouvert, ce qui a bien fait mon affaire!

Sa première conférence présentait quatre points importants dans le système Yager :  l’attitude, le rêve, l’effort et les relations personnelles.

Steve Yager n’est pas un orateur conventionnel.  Je lui ai dit, quand j’ai eu la chance de lui parler en privé, qu’il ressemble à sa mère sur ce point-là.  Il commence un point et ses exemples l’amènent à d’autres éléments qu’il insère.  Par contre, il revient toujours sur son sujet principal.  Fondamentalement, il présente un enseignement qui motive quelqu’un à se ressourcer et à mieux performer dans sa vie.

Sa seconde conférence, après la pause du matin, présentait les 5 « P » :  le plan, les produits, le modèle (pattern), le système (program) et les gens (people).

Sa troisième conférence, après le dîner, utilisait un diaporama pour présenter un programme de développement en trois étapes :

  1. développement personnel,
  2. développement professionnel et
  3. développement d’affaires.

Il a ajouté dans cette conférence une section sur le leadership.

Les photos

Finalement le journée s’est terminée par une présentation de ses photos de familles :  celle de ses parents depuis leur rencontre et la sienne, avec sa résidence, ses voitures et ses voyages.

Par contre, sa journée de travail n’était pas terminée pour autant. Je ne sais pas qui avait décidé de ce qui a suivi, mais chacun des quatre cents participants a pu se faire photographier individuellement en sa compagnie, lui et Roseline étant assis et nous, nous présentant l’un après l’autre debout en arrière d’eux pour la photographie.  Sourire pendant des heures, c’est difficile!  Je n’aurais pas voulu être à leur place.

J’ai profité de cette attente pour photographier quelques participants;  mais tout cela a été perdu come je vous l'ai expliqué.  Finalement, j’ai eu droit à ma photo officielle, moi aussi.

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Steve Yager, et ma cravate, avec les diamants chinois;  ma photo officielle, Steve portant ma cravete ici aussi;  Smile et Steve près de la Cité interdite à Beijing.

Les rencontres privées avec les leaders

Après cette séance, Steve Yager est retourné dans sa suite et je l’ai suivi.  J’ai ainsi pu jaser avec les leaders qui se tenaient dans là pendant que Steve Yager et Rosaline avaient des consultations privées avec l’un ou l’autre des producteurs diamants, les chanceux.

Lisa, une des diamants, a un petite fille née en octobre dernier.  J’avais pu la voir, et la prendre, en février et en mai.  J’aime beaucoup cette petite!  Je m’amuse à la promener, à exciter sa curiosité, à lui montrer quelques sons de français;  elle a dit « a »!  La prochaine fois, ce sera « b »!  Et en français, pas à l’anglaise!

Le souper

Nous sommes parti pour souper vers 20h30.  En Chine, presque tous les restaurants sont fermés à cette heure, du moins dans une ville de banlieue.  Un des leaders est ammi avec le maire de la ville.  Il l’a donc appelé et s’est fait indiquer le meilleur restaurant disponible.  Nous y sommes allés et c’était vraiment une belle réception.  Malheureusement, je n’avais pas apporté mon appareil photo, l’ayant mis sur la charge parce que la batterie était presque épuisée1

La table et les douze chaises, étaient de grand luxe, je parle du bois.  Le couverts étaient aussi magnifiques, en porcelaine de grande qualité.  La salle était très grande, bien décorée.  Ne me demandez pas trop de détails, vous savez ce que je vais vous répondre!

Par contre, je peux vous parler des convives, qui étaient, en plus de Smile et de moi, les leaders diamants du système Yager en Chine, avec Steve Yager et Rosaline.  Le maire de la municipalité est venu se joindre à nous.

Après que tous lui eurent parler, incluant les questions de Steve Yager, je lui ai demandé s’il connaissait le plus vieil hôtel de la ville, parce que j’étais venu à Shijiazhuang en 1979, avant quiconque des autres visiteurs!  Je n’ai pas bien saisi sa réponse, mais j’ai compris, via l’interprétation, que sa ville est maintenant une ville moderne avec des dizaines d’hôtels!

Finalement, j’ai bien mangé, un peu trop même.  Après la bouffe, une autre séance de photos pour ceux qui avaient leur caméra.  Puis retour à ‘hôtel pour une bonne nuit de repos.  À la télé, sur la première chaîne, j’ai trouvé un film en chinois portant sur une période critique de l’histoire d e l’armée rouge, la période antérieure au leadership de Mao, au temps où même Chou EnLai n’était pas de son côté.  Après deux heures de ce feuilleton interminable, j’ai décidé de dormir.

Le retour à Beijing

Le lendemain matin, nous avons pris un petit déjeuner qui s’est transformé en consultation sur un des problème les plus classiques dans le marketing par réseau :  le « cross-lining » ou cousinage.   Plusieurs cas ont été présenté à Steve Yager, qui a donné les réponses classiques.

Un diamant de Roseline a été suspendu, il y a quelques années, puis finalement exclus du commerce pour cette raison.  On sait aussi que le plus grand réseau d’avant Yager a été presque exterminé à cause du cousinage.  C’est une maladie dangereuse, contagieuse et mortelle!

Finalement, les réponses ayant été données, nous avons eu droit à une autre séance de photos.  J’ai quelque souvenirs de celle-là.

Puis nous sommes partis pour revenir à Beijing.  Cette fois, j’ai été plus chanceux que pour le premier voyage :  j’étais avec Yager et Rosaline.  De plus, Yager n’avait pas un vol Paris-Beijing dans le corps, ni le décalage horaire :  il était en forme après une bonne nuit de sommeil, pas son foam personnel, mais quand même un bon lit, de beaucoup supérieur à un siège d’avion!  Ce fut une jasette dès plus intéressantes pendant ces quatre heures.  Mon associée Smile était aussi dans cette voiture et c’est un fille très enjouée.  Elle a chanté, et Steve aussi!

À Beijing, nous sommes allé visité une boutique tenue par une amie, appelée ici une sœur, de Palu, le même leader qui connaissait le maire de la veille.  C’est une boutique d’objets en porcelaine, certains de grande consommation comme pour les hôtels qu’elle fournit, d’autres de grand luxe, sa collection privée, dont elle ne veut même pas se départir.  Roseline a acheté un service de table de huit personnes pour Yager, un set en porcelaine dite « bone ».  On dit que ça contient des os, mais ça coûte la peau et les os!

Un autre de mes associés est venu me rejoindre, un jeune arrivé à Beijing l’avant-veille pour s’y trouver un emploi : Calvin.

Nous sommes ensuite allé reconduire Steve Yager à son hôtel, un cinq étoiles moderne, incomparable avec le trois étoiles de la veille, ni pour le service, ni pour le prix, qui est du niveau international!

Pendant que Yager recevait un massage, nous sommes allé souper, Rosaline, Smile, Calvin  et moi.  C’était une des innombrables restaurant offrant des nouilles;  celui-ci avait aussi des plats cuisiné.  J’ai donc eu droit à une soupe avec du bœuf et à un plat de petits pois avec les écosses.
C’était très bon, délicieux, tellement que j’ai trop mangé.  Une heure plus tard, Yager mangeait à la même table avec le même menu, avec en plus du riz frit, qu’il aime beaucoup.

Le programme de la soirée comprenait une rencontre amicale de karaoke.  Les chinois en sont friands et cela donnait une occasion pour les amis de Rosaline de rencontrer Steve Yager.  Je suis donc retourné avec Rosaline pour aller cueillir Yager, l’amener pour son souper et le présenter à tous ces gens qui lui ont fait une ovation quand il est arrivé dans la sale du Karaoke.

J’ai quitté presque immédiatement, mon train ne pouvant pas m’attendre.  Mon taxi traversa la ville en moins de trente minutes et j’étais assis sur mon lit, dans mon compartiment, bien avant le départ du train à 22h40.  Je me suis couché immédiatement, ayant à peine connaissance lors du départ du train.  C’était le même qui m’avait amené à Beijing quelques jour plus tôt, le « Z », qui file jusqu’à 160 km/h et qui fait les 1000 km de Beijing à Changchun en huit heures et 20 minutes.  À l’allée, j’étais au troisième lit, en haut;  au retour, en bas, à mon grand soulagement.

Le retour  Changchun

À  mon arrivée à Changchun, j’ai trouvé que la température était très agréable;   pas aussi chaud qu’à Beijing ou Shijiazhuang, mais très bien pour Changchun.  J’ai pris mon autobus habituel et je suis rentré chez moi un peu après huit heure, ayant fait quelques achats pour ma bouffe quotidienne en chemin.

Ce voyage avait été plus long que le précédent et beaucoup plus agréable aussi.

Le nouvel impôt personnel

Je veux vous parler rapidement de la nouvelle loi sur l’impôt des  particuliers.  En Chine, il y a un impôt personnel au niveau national, et aussi un impôt sur le revenu au niveau municipal ou provincial.

Pour l’impôt national, le gouvernement a tenu des audiences publiques, ce qu’il ne fait pas souvent.  Une des nouvelle mesures est que le seuil en dessous duquel les citoyens ne paient pas d’impôt a été augmenté de 800Y par mois à 1600Y par mois.  La télévision a donné comme argument que c’est le coût de vie moyen en Chine actuellement, parlant des villes.  Le coût de vie est même un peu supérieur à cela dans les grandes villes comme Shanghai et Beijing.  Par contre, je pense qu’il est inférieur dans le Shandong, que j’ai beaucoup visité, et dans les provinces du Nord-Est où je demeure.

Pour le reste, les étrangers ont une exemption de base de 4000Y.  Je ne sais pas si cette exemption a été maintenue ou si le système a été égalisé.  C’est le niveau du traitement des professeurs étrangers dans les écoles secondaires et dans les grandes universités gérées par l’État.

Un détail :  mon employeur me taxe, même si je travaille à temps partiel et que mon revenu est inférieur à 4,000Y par mois!

20120824